Marion
Relations internationales, EAD, 2022 Manager de programmes internationaux – Humanitaire et Développement, EAD, 2022-2023
Relations internationales, 2022J’ai intégré IRIS Sup’ en première année Relations internationales après avoir obtenu un Bachelor en Relations internationales mention politique internationale à l’Université de Genève.
Bien que traitant de la même thématique, la première année à IRIS Sup’ a été pour moi une véritable opportunité de professionnalisation dans un domaine que je commençais à bien connaitre théoriquement. Deux exercices professionnels m’ont particulièrement plu. D’une part la production d’un rapport à vocation professionnelle, traité par mon groupe sur les enjeux du G5 Sahel en appuyant nos recherches sur les contacts avec des professionnels et leurs expériences. Ce travail m’a aussi familiarisé avec la rédaction plus opérationnelle de rapports à vocation professionnelle et non théorique.
Ensuite, IRIS Sup’ m’a permis de faire le premier stage conventionné de mes études, j’ai donc passé 3 mois à l’IRHA (International Rainwater Harvesting Alliance), une ONG genevoise.
En parallèle de ce cursus en distanciel, je suivais également un master en Études africaines en présentiel à l’Université de Genève. Si la combinaison des deux formations demande travail et organisation, elles sont pour moi profondément complémentaires et pertinentes. D’ailleurs je poursuis cette année les études africaines et me spécialise grâce à IRIS Sup’ en suivant la formation Manager de programmes internationaux – Humanitaire et développement.
Cette seconde année est un véritable tremplin vers le monde professionnel. Le projet réel que nous menons en partenariat avec une ONG, fil conducteur de notre année, me permet de mettre en application les connaissances théoriques acquises au fils des années. C’est si stimulant et concret ! J’apprécie également l’esprit critique sur le monde de l’humanitaire des enseignements, il est en connexion avec le temps présent et c’est appréciable.
Ainsi, j’ai comme l’impression d’avoir déjà un pied dans le monde du travail, celui des ONG et de l’aide au développement et ne peux que me réjouir de cette situation.