Selim

Relations internationales, 2019 Manager de programmes internationaux - Humanitaire et Développement, 2021

Manager de programmes internationaux – Humanitaire et Développement, 2021

La première année de formation en Relations internationales fut une expérience enrichissante, car elle m’a permis de comprendre mes forces et faiblesses professionnelles, et de donner de la cohérence à mon parcours. En effet, IRIS Sup’ est un cadre idéal pour consolider son projet professionnel, un processus qui démarre en réalité dès le début de la phase de candidature, car une attention particulière est portée à la direction dans laquelle veut s’engager le futur étudiant. Même s’il est difficile de pouvoir se projeter concrètement en plein milieu de ses études, le fait qu’on nous enjoigne à y réfléchir, à penser à la voie vers laquelle on se destine est un atout certain car il nous forme au renforcement stratégique des compétences de chacun.

Par ailleurs, la palette de cours proposée était un véritable atout, car elle permet de se construire une grille de lecture géopolitique globale. Les intervenants étant des chercheurs et des professionnels du domaine qu’ils enseignent, leurs vécus permettent de rendre les séances plus vivantes en ce qu’elles sont souvent assorties d’anecdotes et de cas venant directement du terrain.

Enfin, l’un des avantages les plus importants concerne directement les étudiants avec qui l’on a la chance d’évoluer. Chacun a un parcours unique et a suivi un cursus différent qui, en étant souvent adjoint à des expériences associatives ou professionnelles, permet d’enrichir sa propre réflexion et son réseau. Il n’est pas rare d’ailleurs d’évoluer en compagnie d’étudiants en formation continue, qui ont décidé de changer de parcours en passant par Iris Sup’, ce qui est, encore une fois, une réelle source d’enrichissement personnel de par la diversité des profils que l’on est amené à rencontrer.

S’il fallait retenir une dernière chose de cette première année, c’est qu’elle m’a aussi fait réaliser le besoin de mûrir mon projet et donc de partir… en année de césure ! Avant de revenir faire ma deuxième année à IRIS Sup’, bien entendu.