Après l’obtention de mon baccalauréat scientifique mention européenne, je me suis dirigé vers des études littéraires avec deux années de classes préparatoires en Hypokhâgne et Khâgne avec une spécialisation en Histoire-Géographie.

Afin d’obtenir une Licence Humanités pour poursuivre en Master par la suite, j’ai effectué ma troisième année en mobilité internationale à l’UNAM de Mexico (Mexique) en géopolitique et criminalité organisée internationale. Mon intérêt pour les relations internationales et la zone Amérique latine s’est intensifié, tout comme mon intérêt pour les enjeux de sécurité internationale.

De fait, rejoindre IRIS Sup’ me paraissait être la meilleure option afin de concilier l’étude des relations internationales en première année, les questions de sécurité/défense en deuxième année et une expérience professionnelle de deux ans.

J’ai donc intégré IRIS Sup’ en première année en Relations internationales, puis ai opté pour la formation Analyste en stratégie internationale spécialité Défense et sécurité en deuxième année.

Mon alternance se déroule à l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) du ministère de l’Intérieur au sein de la section de coopération internationale. En travaillant sur des projets liés à la criminalité organisée transnationale, j’ai eu l’opportunité de renforcer mes compétences linguistiques en anglais et en espagnol, d’organiser et de participer à des réunions à Europol (La Haye), d’accompagner des enquêtes judiciaires et de travailler sur des questions de financements européens. Les cours dispensés à IRIS Sup’ m’ont été d’une grande utilité pour m’insérer dans la vie professionnelle et pour mettre en œuvre sur le terrain les connaissances théoriques acquises en géopolitique. Au-delà de ces activités, l’alternance ou les stages sont d’une utilité primordiale puisqu’ils permettent d’affiner son projet professionnel et de trouver sa voie.

Les deux années à IRIS Sup’ ont aussi été l’occasion de rédiger des mémoires. Ces travaux de recherche nous incitent à trouver de nouvelles manières de travailler, de rencontrer des spécialistes et professionnels et d’approfondir des sujets qui nous intéressent dans une perspective géopolitique. J’ai pour ma part opté pour le sujet de mémoire « Le fentanyl mexicain, l’une des dimensions du contentieux sino-américain ».

Enfin, l’une des grandes forces de l’école est la diversité des profils, à la fois des élèves, mais aussi des intervenants, bénéfique dans l’élaboration de nos projets professionnel et personnels.