J’ai intégré l’école IRIS SUP’ et la formation “Manager de programmes internationaux – Humanitaire et Développement” en 2020, dans le cadre d’une reprise d’études. Diplômée d’un master II en droit international public, j’avais auparavant travaillé au sein du Conseil de l’Europe. Souhaitant également obtenir une expérience de terrain, j’ai collaboré avec une association de défense des droits des personnes réfugiées. Après ces expériences enrichissantes, j’ai compris que le plaidoyer me permettrait d’infléchir une politique, de modifier une loi ou de changer une norme, et d’avoir de véritables possibilités d’agir. J’ai donc souhaité obtenir un diplôme dans cette matière, en rejoignant une école à la pointe dans la dispense de cet enseignement.
J’ai choisi l’IRIS, car les cours proposés et les projets que les étudiant.e.s doivent mener en lien avec l’un des nombreux partenaires de l’école, chacun reconnu dans le secteur de la solidarité internationale, sont adaptés à chaque parcours. J’ai eu l’opportunité de travailler avec la Fédération internationale des droits humains (FIDH) sur un sujet de pointe, la police prédictive. J’ai ensuite obtenu un stage à la FIDH qui m’a permis de poursuivre une recherche plus approfondie sur la surveillance. La formation proposée par l’IRIS intégrait aussi l’apprentissage de la gestion du cycle de projet, ainsi que la capacité à animer une équipe tout en gérant les relations avec des partenaires.
Les cours, dispensés par des chercheur.se.s et par des professionnel.lle.s du secteur, sont d’une très grande qualité. Ils permettent aux étudiant.e.s d’aiguiser leur sens critique, d’apprendre à développer une analyse stratégique, de consolider des connaissances notamment concernant le droit, la géopolitique et les relations internationales. Le mémoire donne, lui, la possibilité d’approfondir un sujet, avec l’opportunité de s’approprier les outils de recherche.
Pour terminer, la bienveillance, la disponibilité et le suivi constant de l’équipe pédagogique, comme des professeur.e.s, permettent d’effectuer une année riche, tant par le contenu de l’enseignement que par les échanges et les rencontres.
Cette formation m’offre aujourd’hui des débouchés aussi bien dans des organisations non gouvernementales et des associations dans le secteur des droits humains, que dans la recherche ou au sein des tribunaux pénaux internationaux.